Afrique: comment les Européens l’ont frappée et dominée
Dans une série de publications percutantes sur son compte X, l’honorable Tito Rutarema explore aujourd’hui la manière dont l’Afrique a été fragilisée et dominée par les Européens. Le focus de cette édition: la philosophie qu’ils ont forgée pour justifier la supériorité de certains peuples sur d’autres.
D’autres articles suivront sur la construction des sociétés et sur la destruction de l’Afrique par l’esclavage européen.
La philosophie de la supériorité humaine
Depuis des siècles, certains philosophes européens ont cherché à expliquer le monde en hiérarchisant ses habitants. Selon eux, l’intelligence et le progrès ne pouvaient venir que des pays autour de la Méditerranée, et les autres peuples étaient naturellement inférieurs.
Cette vision influença profondément la manière dont l’Europe traita l’Afrique et ses habitants.
Une hiérarchie raciale selon les Européens
Les philosophes européens classaient l’humanité en quatre catégories:
- Les Blancs: peau claire, yeux et cheveux clairs. Considérés comme les plus intelligents, détenteurs du savoir et du progrès.
- Les Jaunes: cheveux noirs, yeux clairs. Moins intelligents que les Blancs, justifiant leur domination par ces derniers.
- Les Rouges: cheveux noirs, yeux foncés. Jugés très inférieurs aux Blancs et aux Jaunes, souvent assimilés à des populations à “civiliser” ou même à éliminer.
- Les Noirs: peau noire, cheveux crépus, lèvres épaisses. Considérés proches des singes en termes d’intelligence, limités à survivre et à se reproduire.
Les idées derrière cette hiérarchie
Pour ces philosophes:
- Les Blancs étaient naturellement supérieurs, porteurs de progrès et de connaissances.
- Les Jaunes possédaient une intelligence moindre, mais encore utile pour la civilisation européenne.
- Les Rouges justifiaient domination ou élimination.
- Les Noirs étaient considérés comme incapables de progrès, proches de l’animal.
Quand la science dément la philosophie
Si ces théories ont longtemps circulé et influencé la vision du monde, la science moderne les a réfutées. Aujourd’hui, il est reconnu que l’homme est originaire d’Afrique, mettant fin à cette fausse hiérarchie raciale imposée par les Européens.
Dans les prochains articles, Tito Rutarema promet de poursuivre son exploration en analysant comment les sociétés africaines se sont construites, pour offrir une vision plus complète de l’histoire et du développement du continent.

