Le Rwanda devient membre fondateur du Fonds Résilience de l’OIM
Le Rwanda a rejoint le 22 août 2025 le tout nouveau Fonds Résilience en qualité de membre fondateur, en y apportant une contribution financière volontaire exceptionnelle, selon un communiqué de presse publié par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).
«Cette contribution réaffirme l’engagement constant du Rwanda en faveur d’une gouvernance collective et centrée sur l’humain en matière de migration, fondée sur le dialogue, la coopération et la solidarité», a déclaré le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.
Le Fonds Résilience s’inscrit dans le cadre d’une campagne mondiale visant à mobiliser 100 millions de dollars de financement flexible. Son objectif est de permettre à l’OIM de répondre rapidement et efficacement aux crises, de soutenir ses opérations humanitaires essentielles – y compris l’aide vitale, les solutions durables pour les déplacés et les efforts de résilience à long terme.
«Le soutien du Rwanda contribue à ce que l’OIM reste agile, responsable et prête à répondre aux besoins des populations en mouvement, partout et à tout moment», a souligné la directrice générale de l’OIM, Amy Pope.
«Il reflète l’esprit même de la Campagne Résilience : mobiliser des ressources flexibles et non affectées, afin de renforcer les opérations sur le terrain et d’assurer l’avenir des capacités essentielles de l’OIM. »
En 2024, l’OIM a assisté plus de 26,4 millions de personnes dans 186 pays. Mais la complexité croissante des besoins humanitaires et l’incertitude financière soulignent l’importance capitale d’un financement flexible et sans affectation précise.
La contribution du Rwanda constitue donc un soutien fort au multilatéralisme et donne à l’OIM les moyens de rester opérationnelle et efficace, même dans des contextes à haut risque et en constante évolution.
À travers ce geste, le Rwanda confirme son rôle actif dans la promotion de réponses collectives et centrées sur l’humain face aux défis mondiaux liés à la migration.
Source: Communiqué de presse de l’OIM

